Espace François Mitterrand à TARASCON

Les séances Ciné9 sont ouvertes à tout public

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La séance du 7 janvier qui n'a pu avoir lieu en raison de défaillances techniques de la salle de cinéma est reprogrammée :

DIMANCHE 25 janvier à 18h30

dimanche 25 janvier   18 h 30

 Aujourd'hui, Alice se retrouve devant un juge et n'a pas le droit à l'erreur.

Elle doit défendre ses enfants, dont la garde est remise en cause.

Pourra-t-elle les protéger de leur père avant qu'il ne soit trop tard ?

de Charlotte DEVILLERS et Arnaud DUFEYS 

Belgique, sortie en salle le 12 novembre 2025, 1h18 

Bande à part :

Les mots, les tremblements de la voix, les regards perdus, mais cette force sourde qui la tient et l’oblige : la mère est à la fois panique et résolution. Myriem Akheddiou l’incarne de toutes ses forces, de toute son âme. Vibrante, tremblante, et la seconde d’après, outrée avant que d’être bouleversante lorsqu’elle dit la vérité. Sa vérité. Et celle de ses enfants qui ne veulent plus voir leur père. Celle de son petit garçon qui se renferme en lui-même ou explose de colère, et souffre de maux de ventre terribles. À ses côtés, mais comme séparé d’elle par un gouffre, son ex-mari tombe des nues, roule des yeux perdus, bredouille qu’il ne comprend pas, clame son innocence. Laurent Capelluto est si frontal, si convaincant dans ses dénégations, que le doute nous envahit. C’est « parole contre parole ». Et voilà que nous sommes, nous spectateurs, dans la position de la juge qui écoute et tente de se frayer un chemin vers ce qu’il faut croire ou ne pas croire.

Ce premier long-métrage coécrit et coréalisé par Charlotte Devillers, infirmière de son métier, et Arnaud Dufeys, réalisateur de courts-métrages, s’inspire du réel pour le retracer, le transcender, dans une mise en scène simple mais étourdissante, légère mais implacable. Tourné en treize jours, minimaliste et pourtant gigantesque dans son impact, dense, intense, On vous croit est une claque. Et la joue vous brûle bien longtemps après la projection.

 

Les Inrockuptibles :

On vous croit, c’est ce que finira par affirmer la juge à deux enfants lassés de devoir encore et toujours évoquer des souvenirs douloureux qu’ils souhaiteraient oublier. De la même manière, ils aspirent à se débarrasser de la présence de ce père qu’on leur impose, alors qu’ils refusent de le voir. Mais avant d’en arriver à cette conclusion rassurante, les Belges Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys exposent, à travers un scénario dépouillé de toute emphase, les mécanismes par lesquels la justice jauge la vérité, de manière abrupte, sans jamais prendre parti, ni pour les victimes, ni pour l’accusé. 

Cahiers du Cinéma :

Charlotte Devillers et Arnaud Dufeys ne visent ni la fiction d’angoisse ni la simple chronique réaliste, mais scrutent avant tout ce que l’instance judiciaire fait à un visage, celui d’une mère et d’une actrice (Myriem Akheddiou).  

 

ENTRETIEN AVEC CHARLOTTE DEVILLERS ET ARNAUD DUFEYS, RÉALISATEURS :

 

Dès le départ de l’écriture, nous nous sommes rendus compte à quel point dans les parcours de justice, les audiences sont naturellement structurées selon les mêmes ingrédients qu’un film de fiction ou une pièce de théâtre : l’ordre dans lequel s’effectue les prises de paroles permet une tension croissante, avec des révélations progressives. L’audience a donc été retranscrite selon les différents récits que nous avons recueillis et qui ont tous certaines similitudes. Ce que nous avons davantage fictionnalisé, c’est les scènes qui précèdent et qui suivent cette audience. Nous les avons construites de manière à s’immerger au maximum dans le parcours émotionnel d’Alice, entre son sentiment initial de culpabilité et la réappropriation de son rôle de mère à la sortie de l’audience.

mercredi 28 janvier   20 h 30

 La trajectoire intime d’une famille dont les parents se séparent. En l’espace d’une année, entre légèreté de l’instant et profondeur des sentiments, se tisse un portrait doux-amer de l’amour, traversé de fragments tendres, joyeux, parfois mélancoliques. Un regard sensible sur la beauté discrète du quotidien et le flot des souvenirs qui s’égrènent au rythme des saisons.

 

de Hlynur PÁlMASON   

Islande, en salle le 17 décembre 2025, 1h49

Fanceinfo Culture : 

Présenté en ouverture de Cannes Première au Festival de Cannes 2025, ce nouveau film de Hlynur Palmason parvient à saisir l'insaisissable complexité des relations humaines, dans le cadre du couple et de la famille. Sans grande tension dramatique, la caméra ausculte avec tendresse le quotidien d'une famille dans laquelle le couple se défait en douceur.

La découpe chirurgicale d'une plaque de métal qui rouille et imprime sa trace sur une toile, des câbles qui charrient des filets gorgés de harengs, de l'eau qui claque sur le pont, rouge sang, des myrtilles qui dévalent en cascade dans un panier, puis sont pressées, mains tachées de leur jus noir, pour en faire des confitures, la pression des doigts pour ouvrir à cœur les champignons… La caméra et les micros saisissent la matière du monde dans lequel vit cette famille, pour mieux dire les sentiments de ses personnages ou du temps qui passe.

Les Inrockuptibles :

Avec "L’Amour qu’il nous reste", tourné sur ses terres, avec ses propres enfants, il réalise un nouveau film d’époque (la nôtre) avec exactement la même attention émerveillée que celle de son prêtre faisant la découverte d’une île.   

Abus de Ciné :

Chapitré par saisons, d’un printemps à l’autre, "L’Amour qu’il nous reste" se pare aussi d’un humour à froid, grâce notamment à quelques passages oniriques représentant ces choses que l’on peut parfois s’imaginer, notamment par désir qu’un karma vienne rétablir une certaine justice [...].  

ENTRETIEN avec HLYNUR PÁlMASON ; réalisateur :

 

Je préfère me mettre au travail sans idées trop précises à l’avance, pour garder autant d’honnêteté et de spontanéité que possible dans mes films, en restant au plus proche de l ’expérience humaine réelle. 

Quant aux sujets, je brasse toujours large.

Celui-ci parle de la nature, de ce que l’on construit, reconstruit ou détruit,
de ce qui nous rassemble et nous sépare, de problèmes de communication et de sentiments contraires.
Mais en son cœur, c’est d’abord une œuvre sur la famille, dans
le prolongement de mes courts et longs métrages précédents. 

mercredi 4 février   17 h 30

Convocation à l’assemblée générale clôturant l'année 2025 de l’association  Ciné neuf


Chères adhérentes et chers adhérents. Chères spectatrices , chers spectateurs


Nous vous prions de bien vouloir assister à l’AG de Ciné neuf qui se tiendra le mercredi

4 février à 17h30, dans la salle du conseil municipal située derrière la mairie.

Pour voter il vous faudra être à jour de votre cotisation 2025. Vous pouvez vous en acquitter le jour de l’AG.


A l’ordre du jour :

Bilan de l’année 2025.

Rapport des trésorières et approbation des comptes.

Perspectives pour 2026 : les activités, le choix des événements.

Renouvellement, si nécessaire de la Collégiale.

Questions diverses.


Les questions que vous souhaitez voir traiter peuvent être soumises par courrier à l'adresse de l'association :

Ciné neuf, maison des associations, avenue de l'Ayroule, 09400 Tarascon sur Ariège, ou par mail à «  cine.neuf@gmail.com ».

 

L’AG sera suivie d’une auberge espagnole (à partir de 19h) puis de la projection au cinéma à 20h30 de la grande fresque

historique du réalisateur philippin Lav Diaz : « Magellan »

mercredi 4 février   20 h 30

Magellan, navigateur portugais épris de liberté, se rebelle contre l’autorité du Roi qui refuse de soutenir ses rêves d’exploration. Porté par une soif insatiable de découvrir les confins du monde, il convainc la Couronne espagnole de financer une expédition audacieuse vers les terres mythiques de l’Est. Mais le voyage se transforme en un périple éprouvant : la faim, les tempêtes et les mutineries mettent l’équipage à genoux.

 

de Lav DIAZ   

Portugal, en salle le 21 décembre 2025, 2h43

Ecran large : 

Après plus de six ans de production, le cinéaste philippin Lav Diaz nous fait enfin découvrir sa fresque historique dédiée à Fernand de Magellan. Enfin dédiée… pas tant que ça. Cet ambitieux projet n’est en réalité qu’un fragment d’un morceau encore plus vaste : neuf heures consacrées à Beatriz, l’épouse du célèbre explorateur, qui devraient nous arriver un jour. Ici, on ne découvre qu’un « prologue » de la véritable entreprise du réalisateur, qui demeure malgré tout un geste de cinéma d’une radicalité rare. Par son refus du spectaculaire, Magellan apparaît comme une odyssée majestueuse, mais aussi très austère. Lav Diaz ne cherche ni à divertir ni à céder au romantisme. Son but est d’exposer l’agonie d’un mythe fondateur : celui de l’explorateur occidental (incarné par Gael Garcia Bernal). 

Le mag du ciné :

Magellan, de Lav Diaz, est tout le contraire d’un film binaire. C’est une œuvre ambiguë, insaisissable et généreuse. Sans rien atténuer des violences qu’impliquèrent les grandes découvertes européennes, Diaz ne permet pas que l’on applique à ces événements une grille de lecture morale ou idéologique trop commode. C’est un film qui n’excuse ni ne condamne, et qui semble même s’efforcer de nous extraire sans cesse de ce type de réflexe intellectuel, pour nous laisser, à la fin, aux prises avec le sentiment mélancolique d’une rencontre impossible.

mercredi 11 février   20 h 30

 Dans le tumulte post-soviétique du Kazakhstan en 1993, les fermes collectives sont démantelées et les propriétés sur le point d'être privatisées. Les dirigeants locaux ont depuis longtemps outrepassé leurs pouvoirs officiels, se partageant les ressources comme ils l’entendent. Abel, éleveur local, voudrait simplement sa part, mais la situation est plus complexe qu’il ne l’imaginait. Doit-il jouer le jeu de la corruption ou défendre ce qui lui paraît juste ?

 

de Elzat ESKENDIR

Kazakhstan, en salle le 14 janvier 2026, 2h00

Movierama : 

Bien qu’il s’agisse d’un premier long métrage, Abel parvient à créer un univers cinématographique d’une finesse et d’une délicatesse remarquables, au point qu’il devient parfois difficile de distinguer la fiction du réalisme quasi documentaire qui traverse le film. Le réalisateur, en collaboration avec la directrice de la photographie Jolanta Dylewska, parvient à transformer les paysages ternes et arides des steppes kazakhes en un espace purement cinématographique. Dans chaque détail — des plans larges épousant l’horizon infini de cette terre désolée aux mouvements synchronisés des regards des enfants à l’écran — le film trouve une forme d’expression parfaitement maîtrisée, en totale adéquation avec son propos.

Reforme.net :

Quand un monde s’effondre, il arrive que la simple revendication de justice devienne un acte de courage. Dans les steppes kazakhes du début des années 1990, un homme tente simplement d’obtenir ce qui lui revient. Berger au sein d’un ancien kolkhoze, Abel se heurte à la brutalité d’un monde qui bascule : la chute de l’Union soviétique a laissé place à un capitalisme sauvage, dominé par la corruption et l’arbitraire, où la dignité humaine semble soudain négociable.

La caméra capte avec pudeur les gestes quotidiens, les regards fatigués, l’horizon infini d’une terre devenue hostile, à la frontière du réalisme documentaire. Avec une photographie magnifique, le réalisateur transforme la steppe en un espace mental, reflet d’un monde vidé de sens. Un récit qui frappe par sa puissance visuelle et son regard sans concession sur la dévalorisation de l’individu. S’il demeure profondément ancré dans un contexte culturel précis, il impose la voix singulière d’un cinéaste attentif aux oubliés de l’Histoire.

ENTRETIEN avec Elzat ESKENDIR , réalisateur :

 

Je me suis toujours préoccupé du sort des gens ordinaires pendant les grands événements historiques et les périodes de changement. Ce qui m’importe le plus, c’est leur statut social actuel, leur état psychologique, leur attitude face à ces événements, qu’ils aient des opinions politiques ou non, leurs points de vue personnels, leurs rêves, leurs objectifs - en somme, leur vie dans son ensemble... Le film aborde un thème profondément tragique : le traitement le plus cruel infligé à une personne - la dévalorisation de l'individu par la société après qu'il lui a consacré toute son énergie et sa vie adulte.

mercredi 18 février   20 h 30

Âgés de 14 à 19 ans, cinq adolescents ont traversé des déserts et des mers, seuls. Arrivés à Marseille, ces filles et garçons portent en eux l’espoir brûlant d’une nouvelle vie. Ils apprennent un métier, un pays, des habitudes et pour certains une langue. « Tout va bien » répètent-ils obstinément à leurs familles. Mais le véritable voyage ne fait que commencer.

 

DOCUMENTAIRE

À l'issue de la projection,
échange avec Francis LAVERGNE, 
membre de RESF/LDH
Réseau éducation sans frontière
Ligue des droits de l'homme

de Thomas ELLIS

France, en salle le 7 janvier 2026, 1h26

Abus de ciné : 

Lorsque le documentaire démarre, il y a un moment de flottement pour le spectateur. L’image est belle, la mise en scène impeccable. Le doute s’installe, est-ce un documentaire ou une fiction ? Et puis la réalité nous rattrape : c’est bien là un documentaire qui se permettra d’aller chercher du côté du cinéma pour ajouter une touche de beau dans le récit. Ce choix pourrait aussi être critiqué : on se sent parfois comme mis derrière un bel écran via cette mise en scène au lieu d’entrer en empathie avec nos 5 protagonistes.

Ces 5 adolescents, Thomas Ellis les a rencontrés et a partagé leur parcours tout en discrétion : là où la forme est travaillée, le discours lui est brut. Ce sont leurs voix, leurs vécus sans filtre, leurs attentes et peurs qui sont partagés. Chacun est arrivé via un trajet différent et pour une raison qui lui est propre : rêve d’une carrière dans le foot, fuite d’un pays sans avenir ou d’un mariage forcé… Pourtant ces adolescents sont avant tout des ados justement, et le film s’attache à nous le rappeler : que ce soit dans l’apprentissage d’un métier ou du français ou dans les méandres de l'administration, il y a toujours cette étincelle propre aux enfants en train de devenir grands, et tout devient plus intense : les réussites comme les peines.

Sofilm :

 Abdoulaye, Tidiane, Aminata, Khalil et Junior tentent de construire de nouvelles vies à Marseille, après être arrivés sans leurs parents, au terme de voyages particulièrement longs et éprouvants. Ce chemin, Tout va bien ne le montre pas. C’est sur la destination que se concentre le documentaire, tourné sur plusieurs années. Âgés de 14 à 19 ans, ces adolescents non-accompagnés apprennent un métier, un pays, des habitudes, pour certains une langue, et émeuvent par leur détermination. Avant l’interview, Thomas Ellis tient à nous montrer leurs échanges avec des collégiens et des lycéens qui ont pu découvrir le film. Un mélange d’amusement et de fierté, mais surtout, une joie intense se lit sur leurs visages. Une séquence à l’image du film qui met l’accent sur l’épanouissement de ces jeunes plutôt que sur les péripéties qu’ils ont, sans conteste, dû traverser.

mercredi 25 février   20 h 30

 Samid et Ayaz ont 50 ans d’écart mais une passion commune : le cinéma ! Tous deux ne tarissent pas d’idées pour ressusciter le cinéma de leur village perché au milieu des collines d’Azerbaïdjan. Lorsqu’arrive enfin le Graal : une ampoule pour le projecteur commandée depuis des mois. Les habitant·e·s se serrent dans la salle… mais la magie fonctionnera-t-elle ?

 

de Orkhan AGHAZADEH

Azerbaïdjan, en salle le 21 janvier 2026, 1h20

DOCUMENTAIRE

Première : 

Né en 1988 en Azerbaïdjan, Orkhan Aghazadeh a appris le cinéma à Londres et c’est en retournant dans son pays tourner son court-métrage de fin d’études qu’il a fait la rencontre par hasard de Samid, un vieux projectionniste de l'époque soviétique, qui entend faire revenir le septième art dans le village au fin fond de nulle part où il vit. Sans se douter alors que, comme ses producteurs français de Kidam, séduit par son court, lui suggèrerait, quand il leur parle de Samid, d’en faire le sujet de son premier long métrage. 

Un documentaire teinté de fiction - il a demandé parfois à ceux qu’on voit dans sa caméra de « rejouer » des moments qu’ils ont vécues et qu’ils lui ont racontées - qui nous entraîne au cœur d’un village reculé des montagnes Talyches, quelque part entre l’Iran et l’Azerbaïdjan.

Et plus précisément dans les pas donc de cet octogénaire qui rêve de pouvoir remettre en route le vieux projecteur soviétique qu’il possède pour réunir tous les habitants de ce hameau devant un grand écran.

Sa quête – à laquelle va s’adjoindre un jeune cinéphile… et très vite quasiment tous les villageois – donne naissance à ce film malicieux et émouvant, sorte de pendant du Cinema Paradiso de Tornatore, l’idée de transmission en plus mais avec ce même désir chevillé au coeur de célébrer le septième art et surtout l’impact que peut avoir le cinéma sur les vies de chacun, cinéphile pointu comme profane absolu. Le tout en 80 minutes menées sans temps mort et fourmillant tant d’idées et de rebondissements qu’on se croit régulièrement au cœur d’une fiction, imaginée par la crème des scénaristes.

Lenouvelobs:

 Un documentaire plein d’humanité qui nous ramène aux origines du cinéma.

Pourquoi citer des noms d’« acteurs » dans la fiche technique de ce film documentaire ? Parce qu’en ressortent deux personnages et la sensation inoubliable d’un retour aux origines du cinéma. Quelque part entre l’Iran et l’Azerbaïdjan, le trentenaire Orkhan Aghazadeh filme avec modestie, humanité et un beau sens du plan, le compagnonnage entre un vieil homme, projectionniste du temps de l’Union soviétique, et un jeune féru de dessins animés, qu’il pratique avec des bouts de ficelle et contre l’avis de son entourage. Leur combat ? Remettre en route le vétuste projecteur du village et organiser une séance pour les habitants. Mission presque impossible dans cette contrée coupée du monde moderne mais qui ravive le souvenir d’une époque où, malgré l’emprise communiste et la censure, la lumière de l’écran et la flamme du vivre-ensemble éclairaient encore la communauté.

Cher·es spectatrices et spectateurs,

L’association loi 1901 Ciné 9 s’emploie à défendre et promouvoir le cinéma d’auteur et le cinéma Art et Essai dans les salles de cinéma de l’Ariège. Cette association est ouverte à tous·tes depuis sa création en 2005 et les adhérent·es sont un soutien essentiel à ce projet culturel.
Grâce à ses adhérent·es, ses spectatrices et spectateurs et ses différents soutiens, cette association peut mener à bien une ligne de programmation exigeante et une politique d’animation active : soirées débats avec réalisatrices, réalisateurs ou intervenant·es, ciné-concerts, mini festivals …
Nous avons plus que jamais besoin de vous pour continuer à faire vivre ce lieu d’échanges et de rencontres autour du cinéma.
Vous pouvez télécharger le bulletin 2026 ci-dessous ou l'obtenir au guichet de vos cinémas.

Et vous pouvez choisir d'effectuer le règlement par chèque ou espèces transmis par courrier postal ou remis à  l'association.

Il est rappelé que les projections et les animations sont ouvertes à tous·tes,adhérent·es ou non.

 

Au cinéma de Tarascon, avec la carte d'adhérent à Ciné9, vous pouvez bénéficier d'un tarif réduit à 5€ la place (au lieu de 7€) pour tous les films projetés dans ce cinéma.